Que nous le voulions ou pas, nous sommes des êtres de relations. Nous avons sans cesse besoin d’aborder les autres pour travailler, aimer, vivre tout simplement. En effet, il faut bien faire nos courses, aller chez le médecin, le dentiste, affronter la contractuelle qui nous verbalise, l’homme qui drague, la vieille dame qui demande son chemin... Et aussi faire la connaissance d’un collègue, rencontrer la copine de la copine, dire bonjour à sa nouvelle voisine, oser aborder cette fille géniale (sinon on le regrettera toute sa vie), sans compter les entretiens d’embauche, incontournables. Nos capacités relationnelles sont sans cesse sollicitées. Pour certains c’est presque une souf- france, qui peut devenir un plaisir à condition de s’y connaître un peu.Lire la suite ![]()
Certaines personnes sont agréables, attentives, intelligentes, compétentes. Le problème est que ça ne se voit pas au premier contact. Un je-ne- sais-quoi chez elles met mal à l’aise, si bien qu’en les voyant pour la première fois, on a plutôt envie de fuir que de poursuivre.Lire la suite ![]()
Je reviens à l’endroit où je disais que nous pouvons dompter et conduire notre imagination, comme on dompte un torrent ou un cheval sauvage. Il suffit pour cela, d’abord de savoir que cela est possible (ce que presque tout le monde ignore), et ensuite d’en connaître le moyen. Eh bien ! ce moyen est fort simple ; c’est celui que, sans le vouloir, sans le savoir, d’une façon absolument inconsciente de notre part, nous employons chaque jour depuis que nous sommes au monde, mais que, malheureusement pour nous, nous employons souvent mal et pour notre plus grand dam. Ce moyen c’est l’autosuggestion.Lire la suite ![]()