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S’il est facile de repérer une personne âgée, ce n’est pas le cas lorsqu’il s’agit de détecter le processus de vieillissement en cours, avant qu’il ne soit visible. C’est pourtant à ce stade que commence le travail de la médecine anti-âge. C’est même ce qui distingue la médecine anti-âge de la médecine quotidienne dans un cabinet ou un hôpital.Lire la suite ![]()
Je me souviens, enfant, quand mon père exprimait son inquiétude de mal vieillir et de préférer mourir jeune plutôt que de souffrir et de dégénérer lentement. Une de mes voisines octogénaire, Odette, a gardé précieusement une trousse de médicaments pour se suicider au cas où son vieillissement tournerait mal. Plusieurs de mes patients m’ont fait part de leur crainte de tous les scénarii qui pourraient assombrir leurs vieux jours, avec leur cortège de maux et de maladies. L’un me disait : « Je ne veux pas perdre la tête et devenir gaga », l’autre : « Je ne veux pas perdre ma vue pour rester autonome et vivre chez moi dans mon appartement », mais la plainte des douleurs et des maladies était lancinante. Mon professeur de français en Grèce m’expliquait que vieillir prenait deux i comme les deux béquilles d’une personne âgée. Comme si mal vieillir était incontournable.Lire la suite ![]()
S’il est des amis que nous redoutons, ce sont bien ceux-là ! Et pourtant, ce sont de grands amis, des guides, des détecteurs qui nous indiquent que dans notre merveilleuse alchimie âme, corps et esprit, il y a une tension, un conflit entre deux parties de notre être : le réveil douloureux d’un deuil, d’une situation inachevée, une accumulation de violences, de non-respect de soi, une carence dans nos besoins essentiels, qu’ils soient physiologiques ou psychiques et relationnels, ou le rappel inconscient d’un non-dit, d’une intrication transgénérationnelle, la réactivation d’une émotion liée à un fait vécu qui vous renvoie à une blessure de l’enfance, bien enfouie, cachée, dissimulée !Lire la suite ![]()