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Mère / fille : une relation particulière

Elle commence par être une voix reconnaissable entre toutes. Une voix qui nous parvient étouffée dès les prémices de la vie. Elle est un rythme qui nous berce, des émotions qui nous secouent, un ventre qui nous expulse. Elle est le premier parfum qui frappe nos narines, le premier visage auquel s’accroche notre regard, le premier « peau contre peau », la première chaleur humaine... La mère est le centre de tout. Elle est à l’origine du monde, à l’origine de nous- mêmes. Elle est notre présent, notre futur, la première image de nous en femmes. Notre lien avec elle est unique. Il ne ressemble à aucun autre. Elle reste longtemps le phare de notre petite existence, la seule personne au monde que nous puissions appeler Maman. Elle ne sera jamais une femme parmi d’autres. Nous venons d’elle, nous sommes nées d’elle. Ce lien viscéral empêche tout recul. Ses phrases, ses regards, ses humeurs nous frappent de plein fouet. Elle seule provoque des émotions extrêmes, de l’amour absolu, de la haine totale. Venir de son ventre crée en nous un bouillonnement charnel, vivant, instinctif. C’est fort, c’est beau, c’est terrible : nous vibrons quand elle vibre. Nous rions quand elle rit, nous tremblons quand elle souffre...Lire la suite Lire la suite

Les 3 clés de l'apaisement dans la relation mère / fille

Quand tout va bien, il n’y a rien à comprendre car précisément... tout va bien. Mère et fille se coulent dans une relation paisible. Ce n’est pas qu’elle soit parfaite mais elle est une joie. C’est un plaisir de se voir et les contrariétés, quand il y en a, se diluent facilement. Un regard, une petite phrase, un ton de voix suffisent à la compréhension, à une remise en phase. Dans l’ensemble, les échanges sont tellement bons que rien n’est grave ; le positif l’emportera toujours sur le négatif.Lire la suite Lire la suite

Les clés de l'apaisement dans la relation mère-fille

C’était un dimanche après-midi d’octobre ensoleillé, près du Louvre à Paris. Nous nous disions avec mon amie Maylis que nous avions de la chance de vivre ce moment d’amitié dans un cadre si beau. Nous avons dérivé sur la condition des femmes, sur leur droit à l’avortement menacé en Pologne, aux États-Unis. Je lui ai raconté à quel point il était difficile d’être un « accident », une fille dont sa mère ne voulait pas. Elle m’a regardée gentiment : Oh tu sais, toutes les vies sont difficiles ! Puis elle a ajouté joyeusement : Et puis je suis bien contente que tu sois là !Lire la suite Lire la suite

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