Les détails du visage / Un complément à la Morphopsychologie

Le cerveau est un gros consommateur d’énergie. Alors qu’il ne représente que 2 % environ de la masse totale du corps, il consomme à lui seul le quart de l’énergie produite par notre métabolisme. Il ne supporte que de faibles changements de température, il a besoin d’une régulation thermique très stricte.

LE CERVEAU
Le chimpanzé possède un cerveau d’environ 400 cm3, celui de l’homme est de 1 350 cm3 (+ ou -) ; c’est sans doute cette croissance du volume qui a donné plus d’ampleur à notre front.

À la naissance, le cerveau fait à peu près 12 % du poids total du bébé. Le cerveau se développe rapidement jusqu’à à peu près sept ans, puis plus lentement jusqu’à vingt ans. À partir de là, il va perdre en moyenne un gramme par an.

Nous savons que le volume du cerveau varie suivant les hommes, mais nous savons aussi que cela n’a rien à voir avec le degré d’intelligence.

Le cerveau est un gros consommateur d’énergie. Alors qu’il ne représente que 2 % environ de la masse totale du corps, il consomme à lui seul le quart de l’énergie produite par notre métabolisme.
Il ne supporte que de faibles changements de température, il a besoin d’une régulation thermique très stricte.
Le cerveau antérieur comprend :
1) lobe frontal
2) lobe pariétal
3) lobe temporal
4) lobe occipital

• le cortex cérébral qui se divise en quatre parties :
– les lobes frontaux, sièges de la planification, du raisonnement et du contrôle global du processus de pensée ainsi que de l’appréciation consciente des émotions ;
– le lobe pariétal, siège de la reconnaissance sensorielle, du mouvement, de l’orientation, du calcul et de certaines formes de reconnaissance ;
– les lobes temporaux, sièges de l’ouïe, de la parole et autres activités orales ainsi que de certains aspects de la mémoire ;
– le lobe occipital, siège de la vision.

Le système limbique, qui intervient au niveau inconscient ainsi que dans l’apprentissage, la mémoire, le comportement émotionnel et l’accouplement ou la reproduction :
– les ganglions basaux interviennent dans le contrôle du mouvement ;
– le thalamus est le relais des différentes parties du cerveau ;
– l’hypothalamus intervient aussi dans le contrôle des comportements tels que l’agression, l’alimentation, la protection et l’accouplement, permettant ainsi une adaptation optimale de notre corps à l’environnement ;
– l’hippocampe joue un rôle important dans la mémorisation à long terme ; – située à l’avant de l’hippocampe, l’amygdale enregistre et génère la peur.

• Le cerveau moyen comprend :
– Le tectum pour les systèmes auditif et visuel.
– Le tegmentum pour le sommeil, l’éveil cortical, l’attention, la tonicité musculaire et réflexe.

Le cerveau postérieur comprend :
– Le cervelet pour la motricité et la coordination.
– Le bulbe rachidien pour les fonctions vitales du corps.

Le tronc cérébral transmet au cerveau les informations recueillies par les nerfs.

LES CHEVEUX
Le premier vêtement de l’Homme !
Les cheveux sont le plus souvent associés à des modes de séduction. Leur apparence et leur mise en forme dépendant de l’époque, la coiffure entre dans les règles sociales. Il existe de nombreuses façons d’arranger les cheveux pour mettre en valeur le visage ou transformer la forme d’une tête.
Le cheveu nous représente et nous différencie.

Ô toison moutonnant jusque sur l’encolure :
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l’alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure.
Je la veux agiter dans l’air comme un mouchoir !

Au-delà de ce qui se voit, il y a ce qui est, c’est-à-dire la texture, l’utilité. De quoi est fait le cheveu et à quoi nous sert-il ?

Le cheveu est constitué de deux parties principales : la tige et la racine, appelée aussi « follicule pileux » : chaque cheveu se développe à partir d’une petite poche de la peau que l’on appelle « follicule » et qui est munie à sa base d’une papille. La section visible est appelée « corps du cheveu ». Ce dernier croît de plus ou moins un tiers de millimètre par jour, la vitesse de la pousse dépend de l’âge et de la santé : plus lente chez les personnes âgées, les malades, les femmes enceintes et par temps froid ; plus rapide durant les convalescences, sans doute par phénomène de compensation.


La durée de vie d’un cheveu est de six ans, ce qui veut dire qu’il atteint une longueur d’un peu plus d’un mètre avant de tomber. La période de pousse est appelée « anagène » puis la période pendant laquelle la croissance s’arrête est appelée « catagène », suivie par la période « télagène » pendant laquelle le cheveu mort est chassé par un autre cheveu. On perd entre cinquante et cent cheveux par jour.

Une chevelure claire est en général plus fournie (140 000 cheveux) qu’une chevelure brune (108 000 cheveux) ou rousse (90 000 cheveux).

Le cheveu poussant de façon à peu près constante, la police scientifique peut par des analyses chimiques déterminer de façon assez précise le moment où la drogue a été administrée ou ingérée volontairement. L’analyse de son bulbe permet aussi de déterminer l’ADN.

Si le cheveu sert de baromètre pour notre santé physique et psychique, il sert aussi de protection à la boîte crânienne contre les chocs physiques et thermiques. C’est également un outil de séduction qui a sa place dans la sexualité, mais il protège aussi l’intimité et la pudeur.

La perruque, constituée le plus souvent de cheveux naturels fixés par du miel, est portée par la classe supérieure dans l’ancienne Égypte. Posée sur un crâne rasé, elle garde une signification érotique : « Il me trouva toute seule assise », confie l’héroïne d’un conte, « il me dit, viens, passons une heure ensemble. Couchons-nous, mets ta perruque7. » Les cheveux longs et hirsutes caractérisaient les pauvres.

Dans un célèbre tableau de Botticelli, la chevelure couvre la nudité de Vénus sortie des eaux.
Faite pour séduire, elle fait partie des attraits féminins qui ne laissent pas indifférent. Dans un poème du Nouvel Empire égyptien, un jeune homme pense que la femme qu’il aime « jette des filets après lui avec ses cheveux8 » et c’est à leur crâne rasé que l’on reconnaît les prêtres.

Dans la statuaire antique, Zeus-Sarapis est identifié grâce à son opulente chevelure et à sa barbe fournie, mais surtout grâce aux cinq mèches qui tombent en frange sur son front.
Les Gaulois se lavaient les cheveux au lait de chaux, ce qui leur donnait du volume et une couleur blond fauve. À Rome, la chevelure est un critère important de la beauté et de la prestance et César dissimulait sa calvitie sous une couronne de laurier.


À l’époque mérovingienne, la chevelure marquait la position sociale.
Les représentations de la noblesse au xviie siècle confirment que les perruques masculines indiquaient le statut social mais dissimulaient aussi la calvitie. Elles étaient faites de cheveux naturels auxquels on ajoutait parfois du crin de cheval pour les rendre plus solides. En Chine, dans le Sichuan, on fabrique des capes à partir de laines de mouton et de yack mélangées à des cheveux. Pour cela, chaque jour, les femmes en se coiffant recueillent leurs cheveux. Au Brésil, plumes et cheveux sont associés pour fabriquer des pendants d’oreilles.
Le cheveu long a souvent exprimé la force et la liberté, comme chez les Amérindiens.
La force, sans doute parce que le cheveu se renouvelle et qu’il est solidement accroché au crâne, mais aussi parce qu’un seul cheveu peut supporter la traction d’un objet pesant jusqu’à cent grammes. Dans les cirques, un numéro consiste à ce qu’une artiste reste pendue dans le vide par ses cheveux.
La liberté, parce que l’homme fait prisonnier ou esclave avait la tête rasée. En ce qui concerne la femme, le cheveu long et libre était porté par la jeune fille encore libre de toute attache ou par la « prostituée » qui affichait ainsi sa « profession ». Dénoué, flottant, il est signe de liberté mais aussi de disponibilité. La chevelure libre est aussi le signe d’une nature sauvage, elle est l’un des attributs d’Ève ou de Marie Madeleine cachant sa nudité sous sa longue chevelure. Bethsabée aurait séduit David grâce à ses longs cheveux.

La femme aux bonnes mœurs devait se couvrir en public.
« Si donc une femme ne met pas de voile, qu’elle se coupe les cheveux. Mais si c’est une honte pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou tondus, qu’elle mette un voile9. »

En Chine, la coutume Han voulait que l’homme porte ses cheveux en chignon, sur le sommet de la tête, afin d’empêcher l’âme de s’échapper. En 1645, les Mandchous régnaient alors sur la Chine et imposaient le port de la natte en signe de vassalité.

La culture musulmane impose le port du foulard, afin de cacher cet objet du désir que peut représenter la chevelure. Une femme doit voiler sa chevelure pour signifier qu’elle ne se soumet pas à l’ordre de sa nature. Cela représente aussi la soumission à la pression sociale.

Au xxe siècle, pour revendiquer leur indépendance, les femmes ont coupé leurs cheveux, refusant de n’être qu’un outil de séduction, se rapprochant ainsi d’un modèle masculin avec leur coupe « à la garçonne », signalant ainsi leur émancipation.

Pour de nombreuses cultures, les cheveux sont des fils reliant le visible et l’invisible.

La symbolique
• L’épaisse chevelure de l’être humain est considérée comme la manifestation de sa force et de sa virilité
Le Babylonien Gilgamesh avait une longue chevelure. Personnage héroïque de la Mésopotamie antique, roi de la cité d’Uruk où il aurait régné vers 2650 avant notre ère, il était beau, grand et fort. Ce fut un personnage hors du commun de par sa stature et par les exploits accomplis.

Quand il tomba malade, il perdit ses cheveux. Il dut faire un long voyage pour que ses cheveux repoussent et ainsi, grâce à cela, récupérer sa force.

Avant la conquête romaine, les Gaulois portaient les cheveux longs en signe de puissance. Les rois des Francs ne se coupaient pas les cheveux : Clovis, premier roi chrétien du royaume des Francs, est représenté avec la barbe et la moustache et de longs cheveux ondulés sur les épaules.


Childebert, fils de Clovis, a décidé d’éliminer ses deux neveux pour s’emparer de leur royaume. Avant de les tue r, il demanda à la reine Clothilde qui leur était très attachée si elle préférait les voir morts ou tondus : « Morts », répondit-elle, les cheveux rasés étant un signe de servitude. Grégoire de Tours associe la longue chevelure des rois mérovingiens à leur rang, ils portaient leurs cheveux flottants sur leurs épaules en signe de vertu et de légitimité. À cette époque, la loi salique punissait toute personne ayant coupé les cheveux d’un enfant libre, sans avoir eu l’accord des parents.

Au Moyen Âge, une jeune fille devait porter les cheveux longs, affichant ainsi sa virginité.

En Inde, les Sikhs ne se coupent jamais les cheveux et ne les montrent pas, la chevelure touche au sacré.

Les réducteurs de tête faisaient très attention, en détachant la peau des os afin de réduire la tête à la taille d’un poing, de ne pas abîmer la chevelure qui, elle, gardait sa longueur d’origine.

En Afrique, « la tête est un lieu d’exception, le siège des vertus primordiales et la coiffure, dans la symbolique traditionnelle, le moyen de s’approcher de l’axe de la vie ; les cheveux, par leur agencement ou leur absence, jouent un rôle déterminant quand il s’agit de marquer les moments importants de la vie10. »

Passage du nourrisson à la petite enfance, de l’enfant au guerrier, apparition des premières menstruations, mariage... On coupe, on rase, on arbore une coiffure traditionnelle.

• Raser la tête de quelqu’un, c’est l’humilier
Toute la force de Samson, juge des Hébreux, résidait dans son épaisse chevelure. Aux questions que lui posait inlassablement son épouse Dalila, il répondit : « Le rasoir n’a jamais passé sur ma tête, car je suis nazir de Dieu depuis le sein de ma mère. Si on me rasait, alors ma force se retirerait de moi, je perdrais ma vigueur et je deviendrais comme tous les hommes11. »

Elle profita de son sommeil pour lui couper les cheveux afin de pouvoir le livrer aux Philistins, ses ennemis, avec qui elle s’était alliée.

Chez les Romains, les esclaves avaient le crâne tondu en signe de servitude. César faisait raser la tête de ses prisonniers. Au Moyen Âge, les serfs étaient tondus en signe de vassalité, tout comme la femme adultère.

Espagnols et Mexicains scalpaient leurs ennemis pour pouvoir les dénombrer et toucher la prime. Cette coutume fut reprise par les Amérindiens.

En Espagne, on tondait les femmes républicaines pour les purifier. À la fin de la dernière guerre, en France, les femmes accusées d’avoir collaboré avec les Allemands furent tondues, comme en Allemagne celles qui avaient eu des relations avec des non-Aryens.

• Se raser la tête en signe d’humilité
Dès les premiers temps, l’Église a imposé la tonsure dans certains ordres religieux et les religieuses qui prennent le voile ont le crâne rasé. La tonsure du moine en forme de couronne rappelle la couronne d’épines du Christ. L’être humain fait preuve d’humilité et renonce aux plaisirs de ce monde. Ce rite remplace le sacrifice par le sang. Les moines bouddhistes ont aussi le crâne rasé.

Chez les juifs Hassidim, le petit garçon porte les cheveux longs, ils seront coupés à trois ans pour son entrée à l’école des petits garçons, au heider.

L’homme se présente tête nue devant son Dieu et devant les hommes, il refuse la force physique, la séduction et se détache de la matière.

 

En Inde, le grand sanctuaire de Tirupati, dédié à Vishnou, accueille chaque année des milliers de pèlerins qui viennent offrir leurs cheveux soit pour remercier, soit pour exprimer un souhait.

• L’hygiène
Dans l’ancienne Égypte, les femmes se rasaient ou portaient les cheveux très courts, ce qui leur permettait d’éviter les poux et de changer facilement de coiffure en mettant des perruques différentes suivant les cérémonies ou suivant leur bon vouloir.

Dans les troupes romaines, les cheveux courts étaient un signe de discipline, d’hygiène aussi, cela permettait sans doute de se différencier par rapport à l’ennemi qui portait les cheveux longs.

Les armées modernes imposent une coupe très courte, par souci d’uniformité mais aussi pour éviter les poux et pour le gain de temps, les cheveux ras se lavant et se séchant rapidement.

Les cheveux longs de la période hippie étaient le signe d’une rébellion contre l’ordre établi et les règles, dont, à n’en pas douter, celle de propreté.

• Le deuil ou la souffrance peuvent pousser l’Homme à s’arracher les cheveux Achille se les coupe et les jette dans le bûcher où le corps de Patrocle, son fidèle ami, se consume.

Des têtes votives du iie et iiie siècle ont été trouvées en Égypte. Les visages sont sommairement esquissés, mais la chevelure est soignée : tresses, torsades, chignons sont ornés de diadèmes et de couronnes à la mode grecque. Selon la tradition grecque, l’offrande de la chevelure était faite par les femmes au moment du deuil ou pour demander une grâce aux dieux. Dans l’Égypte romaine, le deuil était célébré en se coupant et en se rasant les cheveux.

Selon la Bible, les cheveux en désordre comme les cheveux rasés expriment la tristesse et le deuil. « Ils se revêtiront de sacs, un frisson les enveloppera. Tous les visages seront honteux, toutes les têtes rasées12. » Job se rasa la tête quand il perdit sa fortune et apprit la mort de ses enfants : « Job se leva, déchira son vêtement, se rasa la tête13. »

Dans certains pays latins, les pleureuses s’arrachent les cheveux pour manifester leur douleur face au deuil.

La perte des cheveux peut être acceptée ou contrainte. Acceptée si elle correspond à des rites d’initiation ou de passage vers une « autre chose » rêvée comme meilleure. Contrainte en cas de maladie ou de vieillesse.

La calvitie
Cela ne se produit pas pendant l’enfance mais commence avec la maturité sexuelle, les hormones mâles désactivant certaines papilles qui se trouvent sur le haut du crâne.

Dans la race blanche, 60 % des hommes vers la cinquantaine sont plus ou moins chauves. Chez la femme, la perte des cheveux est disséminée, ce qui donne un éclaircissement généralisé.
Dans un grimoire édité à Lyon en 1743, Les Admirables Secrets d’Albert le Grand, on apprend que la noix est un remède efficace contre la calvitie : « Dieu a renfermé un grand secret dans les coquilles de noix, car si on les fait brûler, qu’on les pile et mêle avec du vin et de l’huile, elles entretiennent les cheveux et les empêchent de tomber14. »

Maladies
L’alopécie ou perte de poils ou/et de cheveux (dans ce cas-là, il s’agit de la calvitie) est le signe d’une somatisation liée à un problème psychologique de dévalorisation de soi, au stress ou à un choc émotionnel. Cela peut aussi provenir de facteurs hormonaux, d’infections ou de carences alimentaires.

La perte de cheveux est alors réversible. Une autre cause peut être d’ordre génétique.
La pelade se distingue des autres chutes de cheveux par son caractère imprévisible. Les cheveux en tombant laissent des plaques de calvitie de forme arrondie. Dans la plupart des cas, les cheveux repoussent, ce qui ne veut pas dire qu’un autre épisode de pelade ne peut survenir. Les causes peuvent être une maladie auto-immune, des facteurs psychosomatiques suite par exemple à un traumatisme émotionnel, ou l’hérédité. La pelade se manifeste par la déficience des follicules pileux qui suspendent leur activité ; les cellules ne fabriquent plus de kératine, mais leur travail n’étant que bloqué, il peut repartir.

La trichotillomanie : à force d’être tirés, les cheveux tombent prématurément. Les causes sont les chignons trop serrés, les petites tresses africaines, mais il peut s’agir aussi : d’un simple tic comme celui de l’enfant qui en suçant son pouce tire sur ses cheveux, d’une perturbation du psychisme lorsque la personne s’arrache les cheveux – il semblerait dans ce cas que la cause profonde soit de nature affective, venant d’une problématique avec la mère.

L’aspect
Il existe trois types de cheveux :
Les cheveux crépus qui sont propres à la race négroïde : les boucles serrées forment un tampon d’air qui fait écran entre la peau et le soleil, empêchant l’insolation. Ils sont irréguliers et sortent parallèlement à la surface du cuir chevelu.

Les cheveux caucasiens, donc propres à la race blanche, qui peuvent être raides ou ondulés, implantés de façon oblique.

Les cheveux raides et gros qui sont propres à la race mongolique, implantés presque perpendiculairement.

C’est la glande sébacée, qui sécrète le sébum, qui va déterminer si le cheveu est sec, gras ou normal.

La couleur
Elle est en relation avec la couleur de la peau ; il s’agit du même système de pigmentation, elle dépend donc de la quantité de mélanine.

Il existe deux types de mélanine.
L’eumélanine de couleur brune à noire. Elle se situe dans le cortex du cheveu sous forme de granules qui sont sphériques ou ovales. On la retrouve chez les bruns et les blonds et à 100 % dans les cheveux noirs asiatiques.

La phaeomélanine est de couleur jaune ou rouge et se présente de façon plus diffuse dans le cortex, les granules sont allongés. On la trouve essentiellement chez les roux. D’après les dernières recherches effectuées par les paléogénéticiens, nos ancêtres les Néanderthaliens étaient roux avec sans doute des yeux clairs.

Les albinos, eux, sont totalement dépourvus de mélanine.
Ce sont les degrés de répartition de ces deux mélanines qui vont donner toute une palette de couleurs de cheveux. Lorsque la synthèse des mélanines s’arrête, le cheveu pousse blanc : c’est la canitie.

Qu’ils suivent la mode ou un désir personnel, le choix de la couleur dans le cas d’une teinture n’est pas anodin, il révèle les aspirations cachées d’une personne. Le blond par exemple évoque l’ange, la chevelure brune est plus tonique, quant aux rousses, elles évoquent le mystère ou le feu auquel on se brûle.
Les cheveux épais sont un signe de dilatation, donc d’énergie vitale.
Les cheveux fins sont un signe de rétraction, donc de finesse et de sensibilité.

 

Martine Tardy

 

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