Qu’est-ce que la médecine symbolique ?

Le mot « médecine » vient du latin medicina qui signifiait « art de guérir, remède, potion ». Ce mot est donc dès le départ largement connoté par une association discutable. En effet, nous pouvons comprendre que la guérison provient du médicament, ce qui explique que la plupart des médecines raisonnent en termes de remèdes face à une maladie. Medicina donne en français les mots médecine, médicament et médecin, la personne qui prescrit le médicament. Évidemment, nous donnerons au mot « médecine » une définition plus large.

1. Définitions
Nous savons qu’une carte n’est pas le territoire, et que le mot n’est pas ce qu’il désigne. Aussi, avant d’explorer notre approche, il convient de définir les termes que nous employons. Les définitions permettent de contourner les limites du langage et, en expliquant notre propos, nous pourrons poser le cadre de notre approche.

a. La médecine
Le mot « médecine » vient du latin medicina qui signifiait « art de guérir, remède, potion ». Ce mot est donc dès le départ largement connoté par une association discutable. En effet, nous pouvons comprendre que la guérison provient du médicament, ce qui explique que la plupart des médecines raisonnent en termes de remèdes face à une maladie. Medicina donne en français les mots médecine, médicament et médecin, la personne qui prescrit le médicament. Évidemment, nous donnerons au mot « médecine » une définition plus large.

D’ailleurs, la médecine englobe actuellement :
− l’anatomie, qui étudie l’organisation du corps humain ;
− la physiologie, qui étudie le fonctionnement normal de ce corps ;
− la thérapie, qui cherche à restaurer la santé par les traitements ;
− la prophylaxie, qui veut prévenir les pathologies.

Les médecines venant d’Orient étudient quant à elles l’organisation des systèmes énergétiques du corps humain (méridiens d’acupuncture en Chine, nadis et chakras en Inde) ainsi que les différents corps correspondants, regroupés sous le terme d’auras (ces corps sont aussi décrits dans l’Égypte antique).

La médecine contemporaine s’étend aux technologies biomédicales et à la chirurgie. D’autres formes de thérapies se regroupent sous les termes de médecine douce, censée être moins agressive pour le patient. On y retrouve notamment la médecine chinoise, l’ayurveda, l’homéopathie, la phyto- thérapie, les techniques manuelles comme l’ostéopathie, l’aromathérapie, l’hypnose, etc. La liste est très longue, et ne cesse de s’étendre...

Toutes ces médecines ont leurs partisans et leurs détrac- teurs, ce qui en dit long sur l’importance de la croyance dans un processus de guérison ! Cet effet psychologique a déjà été pointé par des études qui montrent que la relation patient/théra- peute constitue le socle de la guérison, loin devant l’efficacité présumée des remèdes ou des techniques. Aussi, les relations de confiance du patient envers son thérapeute, et du thérapeute envers sa technique, seraient-elles les meilleures garantes de l’installation d’un processus de guérison.

Une médecine symbolique n’échappera pas à cette règle : la primauté des aspects psychologiques sur les facteurs purement matériels – du moins dans les processus de déclenchement et de résolutions des maladies – n’est plus discutable.

b. Le symbole
Le mot « symbole » vient du grec ancien sumbolon qui signifiait à la fois « mettre ensemble », « joindre », « se rencontrer », mais aussi « comparer » et « expliquer ». Concrètement, le symbole était un morceau de poterie cassé en deux que chaque contractant gardait comme preuve de sa qualité d’ayant droit. Lorsque les deux protagonistes se retrouvaient et voulaient valider leurs prérogatives, ils sortaient chacun leur morceau de poterie. Le fait que les deux morceaux présentés s’emboîtaient parfaitement prouvait une « origine commune ».

Par extension, le symbole devient une sorte de mot de passe. Pythagore l’utilise ainsi pour ses enseignements secrets. Sa parole décrit une chose, mais il y a un sens caché et énigmatique qui révèle autre chose, à l’image des paraboles utilisées par le Christ pour faire comprendre ses messages. Nous pouvons imaginer que le symbole est comme une clef qui permet d’ouvrir une serrure. Le fait que la forme de la clef (aspect masculin) s’emboîte parfaitement dans la forme de la serrure (aspect féminin) permet d’ouvrir la porte. Nous avons accès à la liberté lorsque nous pouvons joindre les deux parties.

Au sens figuré, le symbole devient l’ensemble qui lie deux représentations de la même signification. Il peut être un mot, un son, une image, un objet, qui décrit quelque chose d’autre par association ou par convention. Par exemple, la couleur rouge sur un panneau au bord de la route indique un danger ou un interdit. Comme cette couleur est celle du feu, et qu’elle est reliée à la base du corps et à la sexualité, elle est perçue par tous les humains comme excitante et dynamique. Elle nous alerte et nous stimule, contrairement au bleu du ciel ou de l’océan. D’ailleurs, la nature l’utilise bien avant l’homme : les baies rouges sont souvent toxiques, et les animaux se servent de cette couleur pour éloigner les prédateurs, ou pour exciter un partenaire. Autrement dit, mieux vaut une image qu’un long discours ! Le symbole parle plus vite, car il est perçu directement par analogie, alors qu’un texte devrait être décortiqué par une analyse logique avant d’être compris.

Le symbole va donc surtout permettre de faire comprendre un message abstrait par une représentation concrète. Aussi a-t-il été très employé par les religions, car celles-ci se heurtent à un problème de taille : comment expliquer une réalité qui est par nature infinie et inexplicable ? Le symbole revêt rapidement une dimension sacrée et spirituelle. Il est abondamment utilisé au travers des sculptures et des peintures dans les lieux de cultes. Le visiteur est censé comprendre le sens spirituel d’un message en voyant une représentation matérielle1. Mais ce langage symbo- lique a ses codes, et celui qui les ignore est privé d’un accès conscient à ce sens caché.

Le symbole peut décrire le « Un », mais encore faut-il être capable de l’analyser et de le saisir !
Il possède un avantage indéniable : il est compris d’emblée par le fonctionnement analogique de notre cerveau. Pour arriver au même résultat, notre logique rationnelle devrait étudier et analyser de nombreuses hypothèses. L’utilisation du symbole permet donc de s’adresser directement à une dimension à laquelle nous n’avons pas accès par la réflexion, en utilisant un langage en grande partie inconnu.

C’est pourquoi le symbole nous intéresse en médecine. En effet, cette dernière est essentiellement dirigée par l’analyse, le rationnel, le concret, mais elle rencontre actuellement une limite dans les traitements de nombreuses pathologies. S’attaquer de manière rationnelle à une maladie peut se révéler inefficace si nous ne prenons pas en compte certaines dimensions inconscientes. Si la maladie puise sa source dans l’inconscient, nous devrons aussi apporter une correction dans ce domaine. Ce constat ne signifie pas que les traitements rationnels ne servent à rien, car nous verrons qu’ils sont eux aussi chargés de symboles.

Lors du déclenchement d’une maladie, une porte s’est fermée. La maladie est un blocage d’énergie, qu’elle soit physique, émotionnelle, psychique ou spirituelle.

Pour aller plus loin, nous sommes obligés de ramener le symbole à une dimension sacrée. Si le symbole permet de retrouver le « Un », c’est-à-dire le « Tout », il ne peut pas être dissocié d’une dimension transcendante. Or, la maladie représente une division, une séparation. Elle représente le Diable, le Mal (d’où son étymologie1). Pour guérir, il faut retrouver l’unité, la complétude. Hélas, nous comprenons le fait de guérir comme « être bien », et cette vision crée de nouveau une division puisque le bien s’oppose au mal. Nous verrons plus loin que cette vision binaire met actuellement en échec les médecines contemporaines, écueil que la médecine symbolique va essayer d’éviter.

c. La médecine symbolique
Arrivés à ce point de notre réflexion, nous pouvons proposer la définition suivante pour une médecine symbolique.

Nous garderons présent à l’esprit que, pour pratiquer la médecine symbolique, il faudra utiliser à la fois le langage de l’inconscient (le symbole), et le langage rationnel (des explica- tions claires et concrètes), afin de toucher toutes les dimensions de l’humain pour l’aider à retrouver son unité. Pour la même raison, nous verrons que le patient jouera un rôle au moins aussi important que le thérapeute dans ce type de médecine.

Le corps est une représentation de la vie. Par conséquent, tout ce qu’impose une personne à son corps (tatouage, piercing, coupe de cheveux, maquillage, etc.), et tout ce qu’elle met comme décoration (vêtements, bijoux, etc.) va être porteur d’une dimension symbolique. Par exemple, le corps humain possède un chakra coronal qui le relie au ciel, et qui le relie symboliquement à l’énergie cosmique masculine (le Père). L’homme a donc « inventé » une décoration qui marque que certaines personnes sont « très » reliées au ciel (les rois et les têtes couronnées), d’autres un peu moins (celles qui « portent le chapeau », le couvre-chef, ce qui couvre les chefs), et enfin d’autres n’y ont pas accès du tout. Ainsi, lorsqu’un jeune entre dans une salle de classe avec une casquette, il indique ostensiblement au professeur : « C’est moi le chef. » Ce dernier lui demandera donc de l’enlever, car il sent instinctivement qu’il risque de perdre son pouvoir.

Pour le féminin, le symbole de l’ouverture du chakra de la base, qui part du périnée, se remarquera dans les vêtements. C’est ainsi que les femmes portent des robes qui symbolisent cette ouverture, ou au contraire des pantalons qui signifieront la fermeture de ce chakra.

Si l’homme ne peut pas s’empêcher de faire allusion à une dimension symbolique des choses, c’est sans doute parce qu’il ne peut pas faire autrement. C’est un processus inconscient, même si la psychanalyse et la psychologie moderne en ont déjà parlé. Aussi, nous pouvons être certains que ce processus inconscient s’incarne dans les maladies. Chaque pathologie est porteuse d’un symbole, que ce soit par sa manifestation, par sa localisation ou par son nom. De même, les traitements apportés sont porteurs de symboles, que ce soit une ablation, un médica- ment « anti » (qui part en guerre contre...), ou un soin du corps.

Pour expliquer le fonctionnement d’un soin symbolique, et pour en énoncer clairement les règles de base, voici un exemple tiré de notre pratique.

Nous sommes en vacances dans un pays de tradition hindouiste. Nous échangeons tant bien que mal en anglais avec notre guide, sans pouvoir élaborer de grand discours, car nous nous exprimons tous les trois assez mal dans cette langue. Il veut nous emmener visiter un temple avec sa famille, mais ajoute que sa fille de cinq ans pose une difficulté, car elle vomit dès qu’elle est en voiture. Comme il a vu que nous utilisions des baguettes de détection1 pour aller sur les lieux sacrés, il nous demande si nous pouvons soigner sa fille.

Notre détection indique que l’âme d’un défunt se trouve dans les auras de sa fille. Cette présence peut expliquer les vomissements, qui sont liés au foie, et nous savons par la symbolique de l’énergétique chinoise que cet organe gère la colère. Cette émotion est naturelle lorsque nous nous sentons envahis dans notre territoire. Notre détection paraît donc très cohérente1, mais comment l’expliquer en anglais ? Nous commençons par dater l’origine du phénomène. Il remonte à l’âge d’un an environ pour sa fille. Nous lui demandons s’il y a eu un décès à cette époque parmi ses proches. Aussitôt, il nous répond que le grand-père est mort cette année-là. Pour vérifier le bien-fondé et le lien avec cet événement, nous lui demandons de passer sa main dans la zone où nous détectons cette âme (révélée par une bulle invisible de plus de cinquante centimètres de diamètre). Il s’exécute, et il est immédiatement saisi de tremble- ments. Il se met alors à parler à toute vitesse dans sa langue maternelle, comme s’il s’adressait à quelqu’un. Pour nous, sa réaction suffit à valider notre détection, et nous pouvons passer au soin symbolique qui consistera à faire « partir » l’âme de l’autre côté, et à soigner les corps énergétiques de sa fille. Le lendemain, cette dernière allait bien.


Cet exemple nous permet d’observer plusieurs aspects.

• Le soin s’adresse aux « deux cerveaux »

Nous choisissons cet exemple où thérapeute et patient ne peuvent pas communiquer convenablement, pour bien montrer que la médecine symbolique est en partie indépendante du langage verbal. Nous devons quand même obtenir la validation de nos propos par le patient. Ici, la compréhension passe par une datation qui permet à ce dernier de trouver son explication. Par ailleurs, le fait que cette personne ressente la présence invisible de son père avec sa main nous aide encore plus à obtenir son ouverture, qui aurait pu se faire sans qu’il ait autant de mani- festations. Le patient est rassuré : ce que nous lui proposons est rationnel, l’action a du sens, et il a confiance en nous.

La suite du soin s’adresse au fonctionnement analogique du cerveau. Nous devons réaliser un acte symbolique qui soit entendu par l’inconscient, et qui permette de résoudre le problème apparent. Il ne faut pas faire n’importe quoi pour autant ! Cet acte est rationnel. Au début de nos découvertes, lorsque nous avons rencontré les premières âmes bloquées dans des maisons, les baguettes nous emmenaient tout d’abord dans le grenier, afin d’y ouvrir une fenêtre de toit. Puis, elles nous ramenaient vers la présence de l’âme bloquée où nous récitions un Notre Père en allumant une bougie (rituels classiques lors des décès). Les baguettes s’ouvraient alors totalement pour montrer le départ de l’âme, puis elles nous ramenaient sous la fenêtre de toit afin que nous la refermions. Par la suite, nous avons compris qu’il était facile de simplifier ce rituel en ouvrant une fenêtre symbolique vers le haut, et en la refermant par des lemniscates dessinées avec la main.

• Le rituel est rationnel, car il respecte la symbolique
Le symbole est le garant du lien entre les deux perceptions. C’est lui qui maintient l’unité et permet de guérir. Dans notre exemple, la petite fille est malade, car il y a un manque de respect du symbolisme de la mort. Le monde des vivants et le monde des morts sont perçus comme séparés. Traditionnellement, on dit que les défunts « partent au ciel », c’est-à-dire vers le haut (d’où l’utilisation du feu et des bougies pour les rituels des morts), et il est dit qu’ils « se reposent » (il ne faut pas les déranger). Aussi, nous ne devons pas chercher à entrer en communication avec eux, comme il ne faut pas qu’un défunt reste dans ce monde.

Par exemple, nous avons souvent trouvé des âmes coincées sur des personnes qui nous affirmaient pourtant qu’un médium1 avait déjà fait partir cette âme. Or, nous détections encore sa présence. En questionnant les personnes, nous avons appris que la plupart de ces thérapeutes visualisent un puits de lumière qui est censé attirer l’âme de l’autre côté. Mais :
− ils n’utilisent pas toujours la parole (nous verrons plus loin que tout rituel passe précisément par le Verbe) ;

− ils ne referment pas systématiquement ce qu’ils ont ouvert (il ne faut pas laisser la porte ouverte, faute de quoi l’âme peut revenir) ;

− ils ne donnent pas toujours de sens au patient (il est important que ce dernier lâche le lien qu’il entretient, car ce pourrait être un obstacle au départ du défunt) ;

− de plus, certaines âmes ne sachant pas qu’elles sont sorties du corps (elles vivent une sorte de rêve), ou d’autres étant fortement perturbées par des parasites (les personnes étaient alcooliques ou droguées de leur vivant), des actes thérapeu- tiques peuvent s’avérer nécessaires pour les aider à s’éloigner.

Ainsi, tout rite qui ne respecterait pas certains codes de la symbolique pourrait se révéler inutile, car, ne faisant pas le lien entre les deux mondes, il ne fonctionnerait pas.

• Le thérapeute doit prendre en compte l’aspect visible et invisible d’un problème
L’exemple montre que le thérapeute doit posséder une connaissance théorique et pratique sur l’âme, les corps énergétiques et le fonctionnement du monde invisible.

Or, la médecine est partagée en deux : nous trouvons d’un côté celle qui s’adresse au visible (médecins, chirurgiens, etc.), et de l’autre celle qui s’adresse à l’invisible (psychothérapeutes, chamans, guérisseurs, etc.).

Si nous étions médecins, nous aurions traité le foie de cette fille par un médicament l’empêchant de vomir. Cependant, le symptôme se serait probablement déplacé ailleurs, puisque l’en- vahissement était toujours là. Sa peau aurait pu le signifier par des démangeaisons, des irritations, de l’eczéma, du psoriasis, etc.

Si nous étions psychothérapeutes, nous aurions cherché à savoir d’où venait ce dérangement. L’analyse nous aurait peut- être permis de le rattacher au décès du grand-père – et au lien inévitable de la fille à son père (elle retient le père de son père). Mais, est-ce que cette analyse aurait fait disparaître les symptômes, et aidé l’âme à s’éloigner ?

Aussi, nous ne pouvons pas dissocier une médecine symbolique de la prise en compte des facteurs invisibles et de leurs fonctionnements, car ces derniers représentent le monde de l’esprit. Notre corps de matière peut être considéré comme un réceptacle qui incarne les informations de l’esprit. Par conséquent, pour soigner une pathologie dans le corps physique, il est nécessaire d’aller chercher aussi des explications dans l’invisible.

D’ailleurs, nous pouvons nous poser la question de savoir ce qu’est une « cause physique ». Même dans des cas d’accidents corporels, nous découvrons toujours chez les patients des phéno- mènes psychoémotionnels induisant au préalable la fragilité de la zone concernée.

Gilles travaille avec l’un des fils de Rose dans le garage. Il est dans une sous-pente, et son pied glisse. Il manque alors de heurter la tête du fils de Rose, son pied s’arrêtant à quelques centimètres de son oreille gauche. Alarmés, nous en discutons avec lui. Il nous montre alors qu’il a déjà un énorme hématome à cet endroit. La veille, il s’était cogné violemment en fermant la portière de sa voiture.
Comme par deux fois un objet est venu pointer son oreille gauche, nous testons ses corps énergétiques dans cette zone, et nous constatons que ses auras marquent un vide, ce qui explique son manque de protection. Une rapide datation montre que, quelques jours auparavant, il était en conflit sérieux avec sa petite amie. Il ne pouvait pas (ou ne voulait pas) accepter l’évidence : cette relation était vouée à l’échec. Les indices pointaient l’oreille, qui symbolise l’écoute (il ne voulait pas entendre), et le côté gauche, car le conflit était affectif (le côté gauche représente symboli- quement l’aspect émotionnel).

Aussi, avec une vision énergétique de la Vie, qui implique l’existence de deux polarités dans la manifestation, il est impos- sible de concevoir que les facteurs physiques puissent avoir pour seule origine la matière elle-même. Ces observations revien- draient à affirmer qu’il n’existe que cette réalité, et à nier les facteurs psychiques.

Or, la médecine symbolique vise à prendre en compte les deux éléments, que nous les nommions esprit/matière, masculin/ féminin, bien/mal ou par tout autre binôme. Autrement dit, nous devons nous occuper des facteurs externes et internes, car les deux sont impliqués dans le processus de la maladie et de la guérison...

 


Gandy Rose & Gilles

 

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La médecine symbolique